Bibliothèque Angellier

Ode sans prétention,
écrite à la gloire de
William Morris, homme au génie multiple,
et accessoirement à celle de son pote,
Edward Burne-Jones, peintre fabuleux.

 

 

William Morris, 1834-1896, dit «Topsy»
Edward Burne-Jones, 1833-1898, «Ned» for short

 

Morris’s golden rule : «Have nothing in your houses that you do not know to be useful, or believe to be beautiful».*

 


Il est difficile pour un créateur de site Internet «perso» un tant soit peu lucide (le créateur, pas le site) d’ignorer la forte composante narcissique inhérente à cette activité. En tant qu’auteur de la page Web de la Bibliothèque Angellier, je suis la vivante illustration des excès auxquels peut vous pousser cette complaisance narcissique : en effet, bénéficiant d’une certaine latitude (impunité ?) dans le choix des documents qui s’affichent dans les pages de ce site, j’en profite pour y coller allègrement des textes personnels destinés à faire partager aux quelques visiteurs-surfeurs (s’ils existent), certaines de mes passions, avouables ou non, comme celle pour la peinture préraphaélite ou pour la fête d’Halloween, ou encore certaines recettes de cuisine typically British.
J’assume en conséquence la subjectivité du texte qui va suivre, constellé de réflexions béates sur William Morris principalement, et sur Edward Burne-Jones, accessoirement. Le tout sera présenté sous une forme à faire rougir de honte tout universitaire conscient de ses responsabilités intellectuelles et rhétoriques : mélange anarchique de français et d’anglais, style relâché navigant entre le familier et le vulgaire, le tout plus proche du graffiti que d’une page de Jane Austen ou de Marguerite Yourcenar, et pas de références bibliographiques (merveilleuse et folle insouciance !). Je revendique dans cette glorification de mes deux idoles victoriennes un manque d’objectivité confinant à la mauvaise foi, associé de plus à un nombrilisme d’auteur indécent. Nul ne pourra dire ne pas avoir été prévenu.


Voir aussi l'article sur Morris dans l'encyclopédie collective gratuite sur Internet, Wikipedia France : www.fr.wikipedia.org/wiki/william_morris.

 


Comment présenter William Morris ? Artiste visuel, «designer» avant l’heure, créateur, poète, romancier, traducteur, conférencier, activiste politique, théoricien socialiste, et j’en passe, ce fut un homme d’une envergure peu commune. Il marqua son siècle et influença le suivant. Son œuvre, ainsi que celle de son ami Burne-Jones, est considérée comme l’une des grandes sources d’inspiration pour les artistes de l’Art Nouveau (ou Modern Style) et les Symbolistes, voire même pour Dali, notamment pour le thème de la Femme Fatale, celle qui attire, séduit et crée la méfiance ; Morris est même cité comme ayant inventé la littérature dite «Heroic Fantasy» (voir la page Web de Roger Bozzetto à se sujet, à l'adresse : http://www.noosfere.com/Bozzetto/article.asp?numarticle=374).
Sa popularité survit encore aujourd’hui, notamment dans la décoration des «homes» britanniques. En effet, qui n’a pas sa «mug» William Morris ou, à tout le moins, un torchon ou un sac à provision décoré façon Morris ? Ça n’est pas forcément du meilleur goût, mais quand on aime, on ne juge pas. Une incursion dans une des boutiques Past Times, ou dans un magasin diffusant la marque de papiers peints et tissus d’ameublement Sanderson, vous donnera une idée de la morrismania, c’est-à-dire de ce que toute anglaise cultivée et raffinée doit avoir comme accessoire de décoration d’inspiration morissienne.
Les Arts and Crafts à la William Morris produisent à la fois : mugs, rugs, pens, writing paper, curtains, ceramic tiles, tableclothes, wallpapers, dresses, etc. ad infinitum (n’hésitez pas devant les Topsy bookmarks, Daisy gift wrap, News-from-Nowhere tea towels, Brother-Rabbit stationary, Strawberry-Thief knitwear, etc.). Selon certaines personnes malveillantes et à l’esprit étroit, tout cela - contrairement à la golden rule de Morris - n'est ni utile ni beau, et correspond à un travestissement des créations de leur auteur. Tant pis, moi j’aime !


( Reproduction au mur : Burne-Jones)

Chemise sur papier-peint : camouflage esthétique (?). A vous de trouver dans quel film on trouve ce gag.

À noter que les deux belles initiales A et B, qui servent pour la Bibliothèque Angellier sur la page d’accueil du site, ont été créées pour la Kelmscott Press du grand William.

 

 


Enfin, je rappelle qu’il est hors de question ici d’apporter de l’eau au moulin de ceux qui critiquent peu ou prou certains éléments de l’œuvre ou des actions de Morris, on est fan ou on ne l’est pas !
Pour preuve : la vitrine de la Bibliothèque Angellier intitulée "William Morris Fan Club"

 

William Morris naquit en 1834 à Walthamstow près de Londres, dans un milieu bourgeois. Edward Burne-Jones, lui, vit le jour à Birmingham en 1833, dans un milieu nettement moins favorisé, et la mort de sa mère, quelques jours après sa naissance, fit de son père un veuf inconsolable ; l’enfance du futur peintre fut imprégnée d’une grande tristesse. Du point de vue de l’aspect physique, on peut dire de nos deux héros, qu’une fois arrivés à l’âge adulte, «they looked as unlike as they well can be» (Penelope Fitzgerald : Edward Burne-Jones, Sutton, 1997) : l'un avait tendance à l'embonpoint tandis que l'autre était maigre et longiligne. Tous deux étaient d'un idéalisme extrême, et d'une sensibilité excessive qui étouffait bien souvent leur joie de vivre : «both were depressives who had to face a life-long struggle with melancholia. This black enemy was always in waiting». Leur amitié qui dura 43 ans (Morris mourut en 1896), était née en 1847 à l’Exeter College («Je pense que l'amitié de Morris a été le commencement de tout pour moi; tout ce à quoi j'ai été attaché à la suite»). Ils eurent tout d’abord l'intention d'entrer dans les ordres, mais rapidement leur foi religieuse et les études en théologie furent remplacées par une absolue dévotion envers l'art et la littérature (et des études en architecture et peinture).


Voici une brève liste des auteurs et lectures favorites qui marquèrent leurs personnalités : Shakespeare, les légendes du Roi Arthur et Sir Thomas Malory, The Arabian Nights, Dante, Scott (Morris l’avait lu entre 4 et 7 ans : vous avez dit «surdoué» ?), Keats, Tennyson, Carlyle's Past and Present, Browning, et Ruskin dont l'influence fut prépondérante. Ils partageaient la même passion pour le Moyen-Âge. Leur découverte du mouvement préraphaélite (grâce aux écrits de Ruskin) et de Rossetti, en 1856, fut cruciale, et tous deux feront partie de la société artistique dite «Confrérie préraphaélite» qui influencera les peintres réalistes, et les impressionnistes français. La première Preraphaelite Brotherhood dura de 1848 à 1854 ; elle renvoyait au goût des contemporains pour les écoles dites "primitives" (comme le faisaient, au début du 19ème siècle, les "Nazaréens", jeunes peintres allemands ainsi surnommés à cause de leurs cheveux longs comme ceux du Christ, et qui rejetaient le néo-classicisme alors en vogue et cherchaient leur inspiration dans les tableaux des primitifs italiens et les sujets religieux). Rossetti en était le membre le plus éminent et ils avaient le soutien de Ruskin. Les artistes préraphaélites se voulaient thématiquement réformistes en peinture, mais pas dans la pratique, pas en ce qui concernait les moyens plastiques.
Le modèle de Morris était un Moyen-Âge idéalisé, et il voyait dans l’art gothique l’exemple parfait d’une coopération idéale entre peinture, sculpture, architecture et métiers d’art décoratifs. Son désir de lutter contre la laideur des goûts victoriens (vulgar taste of the age) et l’injustice sociale se transforma en croisade contre la pauvreté, le matérialisme et la monstruosité prétentieuse de l’Angleterre industrielle.
La seule huile sur toile (la seule vraiment connue, en fait) qu’il nous a léguée est La Belle Iseult (1859), appelée aussi Queen Guenevere.

Ce tableau renvoie à la passion des peintres préraphaélites pour la peinture italienne et l’esprit chevaleresque du Moyen-Âge (à noter que c’est toute l’Europe du 19ème siècle qui éprouva un engouement pour les patrimoines mythiques et nationaux, ce qu’on retrouve dans le succès du Gothic Revival - en Grande Bretagne principalement - grâce à Ruskin et à l’architecte Pugin).
Contrairement à Burne-Jones qui consacra sa vie à la peinture, Morris y renonça rapidement pour devenir homme de lettres et «gentleman craftworker». Il avait un besoin débordant d’activités manuelles : «Handwork is life !», et pour lui l’épanouissement de l’homme ne pouvait se faire que dans le travail créatif, à l’opposé du «pointless toil». Dans son roman utopique, News from Nowhere, l’art fait partie intégrante du quotidien de la communauté de Nowhere (une Angleterre idéalisée, «utopique» au sens premier du terme), où règne l’humanisme, et s’applique la théorie qui dit que «Nothing should be made by men’s labour which is not worth making, or which must be made by labour degrading to the makers». Rien d’étonnant, donc, à ce qu’il soit le fondateur de la «Socialist League» en tant qu’activiste politique, et l’un des piliers du mouvement «Arts and Crafts» (en 1861, il fonda l’entreprise «Morris, Marshall Faulkner & co, Fine Art Workmen in Painting, Carving, Furniture and the Metals», en 1874, «Morris & co», et en 1890, la Kelmscott Press).
Morris partageait la conception de Ruskin et Pugin sur les implications du travail manuel et l’artisanat, mettant sur un même pied d’égalité artistes et artisans. Il était aussi avant tout le défenseur des causes perdues : aider les faibles et les opprimés, mais aussi protéger l’environnement, les vieux bâtiments, refuser la fabrication mécanisée, industrielle de masse, bâclée, «ugly, heavy, shoddy machine-made stuff», en bref, les excès du style victorien, et tout faire pour améliorer la qualité de la vie, la maladie étant selon lui liée à l’indigence et au travail dégradant. Il fut aussi le roi de l’expérimentation : il éprouvait une grande passion pour l’étude des couleurs et la façon de les rendre sur tissu, verre, papier…, et il était réputé pour ses arrivées dans des réceptions avec les avant-bras teintés en bleu ou autres «organic dyes» ou teintures végétales.
Comme c’était un «workaholic», il fut capable d’être tout à la fois, romancier, poète, conférencier, traducteur d'œuvres en islandais, vieil-anglais, grec, latin et français, tout en s’adonnant à l’architecture d’intérieur (Philip Webb, architecte et théoricien du design, s’occupant des constructions de maison telle la Red House) et à l’imprimerie. On lui doit des créations dans des domaines aussi divers que l’art du vitrail, la broderie, les vêtements, les tapis, les décorations murales (papiers peints, tapisseries…), les gravures sur bois, les enluminures, la calligraphie, le dessin, l’imprimerie, la typographie, la conception décorative des livres.
Quelques paradoxes concernant William Morris : tout en revendiquant l’excentricité et l’originalité de ses goûts, il devint paradoxalement la référence obligée du mouvement Arts & Crafts ; d’autre part, cette originalité qui lui venait principalement de son rejet des styles conventionnels et des valeurs reconnues par la classe moyenne anglaise, et cet avant-gardisme qui en fit un pionnier du modernisme, ont pris racine notamment dans la réactualisation de l’art sacré religieux médiéval, le Gothic Revival très à la mode. Un autre paradoxe vient du fait que son projet esthétique était doublé d’un projet social : en effet, ses créations artisanales, censées être destinées à tous, ne pouvaient être acquises, en raison de leur prix élevé, que par un public bourgeois, c’est-à-dire fortuné. Il y a aussi une certaine ironie dans le fait que c’est parce qu’il y eut un retour en grâce du Victoriana, dans les années soixante, que naquit en cette seconde moitié du 20e siècle la mode du «Morris style», style qui surgit à l’origine en réaction au style victorien (ou plutôt, en réaction à ses excès).
Il reste que le "Morris style" perdure, et que c’est à Morris que «revient le mérite d’avoir réussi l’opération consistant à intégrer l’art à la vie quotidienne, c’est à dire d’avoir promu au rang d’artisanat d’art la décoration et l’ameublement». Il fut aussi le chantre de l’écologie, furieux dès le début de la révolution industrielle du peu de cas que ses contemporains faisaient de la pollution engendrée par la production de masse, et de l’apparente indifférence des hommes de science qui ne s’insurgeaient pas, comme ils auraient pourtant dû le faire, contre les méfaits de l’industrie sur l’environnement : «yet there are matters which I should have thought easy for [Science]; say for example teaching Manchester how to consume its own smoke, or Leeds how to get rid of its superfluous black dye without turning it into the river […] » (extrait de «The Lesser Arts»).
Quelques termes décrivant notre grand homme, glanés dans des biographies diverses : «oddness», «dignity», «defiant creativity », «energy and fury», «the enormousness of Morris», «character», «grandiose contrariness», «abnormally restless», «vehement», «eruptive», «low boredom threshold», «genuine enthusiastic innocent», «extraordinary range of his output», «defiantly excentric».

Comme indiqué plus haut, un des rares tableaux de Morris est La Belle Iseult, dont le modèle fut Jane Burden, future Mme Morris (jeune fille pauvre que Morris avait rencontrée lorsqu'elle avait 18 ans, et qu'il avait épousé en défiant les préjugés de son milieu bourgeois). Janey, comme on l'appelait couramment, se mit aussi aux arts décoratifs, tout comme les deux filles qui nacquirent de ce mariage. Elle ne "méritait" pas son génial époux (réflexion personnelle, bien sûr !), et leur vie conjugale ne fut guère heureuse.

 

Pour avoir une idée de monde dans lequel vivait Morris et Burne-jones, allez donc revoir le film The French Lieutenant’s Woman (surtout la fin), dans lequel Meryl Streep (actrice horripilante, mais bon, la question n’est pas là !) est l’illustration de la femme préraphaélite par excellence.

Voici le portrait de Georgiana Burne-Jones, en mendiante dont le Roi Cophetua (peint sous les traits du peintre lui-même) tombe amoureux (la reproduction du tableau de Burne-Jones est tronquée, allez plutôt voir et admirer ses tabeaux à la Tate Gallery ou sur le site du musée).


Et Burne-Jones, dans tout ça ? Il peignait, ou dessinait des illustrations pour tapisseries, tentures murales, fresques, vitraux, livres, avec une créativité fertile et imaginative, inspirée par les légendes médiévales. De merveilleuses images, à la composition savante et sereine, peuplées d'anges, de chevaliers, de femmes très belles (et qui se ressemblent toutes, ou presque), vêtues de robes au plissé magnifique, femmes qu'on peut répartir un peu schématiquement en deux groupes : les créatures charnelles, inquiétantes, voire implicitement maléfiques, d'un côté, et celles bénéfiques et presque éthérées, de l'autre. "Pour moi, un tableau, c'est le rêve beau et romantique de quelque chose qui n'a jamais existé, qui n'existera jamais - il y une lumière plus lumineuse que toutes les lumières qui ont jamais brillé dans un paysage que personne ne peut définir ou reconnaître, seulement désirer, et des formes divinement belles. Après avoir senti tout cela, je me réveille".
C'est bien sûr grâce à son amitié pour William Morris qu'il se révéla un maître des arts décoratifs. Toutefois, si tous deux professaient un goût égal pour le romanesque et de l'art médiéval, ils ne partageaient pas la même ferveur politique, cette foi que Morris avait dans une révolution qui sauverait l'humanité.

Retrouvez William Morris, et Jane, en personnages de roman dans le Demos de George Gissing (1886).
Et en remarque facétieuse dans The Essential Alan Coren, chap. 8 "intitulé Bohemia" : ... The private lives of our great powerhouses of passion, Pope and Swift, were dreary and colourless in the extreme, and Emily Brontë divided her time between Wuthering Heights and the Haworth laundry-list. And history, though it may offer our only revolutionary poet the passing tribute of a literary footnote, will probably think of William Morris mainly as the Father of Modern Wallpaper.

 

 

 

Article de Sophie Delmotte sur deux tapisseries représentant des anges

 

* Cette règle d’or ne s’applique en principe pas aux créatures humaines qui sont sous votre toit, ni à vous-même un jour où, dès le réveil, la flemme vous envahit et où le reflet que vous renvoie le miroir n’est pas vraiment beautiful !

 

La Royal Mail a édité le 5 mai 2011 une série de timbres pour célébrer les 150 ans de la création de la Morris, Marshall, Faulkner & Co. :

 

Et à propos de timbres, un voici un sorti en 1982 :

 

 

 

 

"Le modèle de société proposé par William Morris n'aurait rien d'utopique dans un monde où tous les hommes ressembleraient à William Morris"
Michel Houellebecq : La carte et le territoire (2010).

 

LE site Web qu'il faut aller visiter (en anglais dans le texte, of course, mais pour les réfractaires aux langues étrangères, il y a les belles images), celui de la "William Morris Society" : http://www.williammorrissociety.org.uk/ et le blog de la dite société : http://morrissociety.blogspot.com/
+ son "education blog" : http://www.williammorrissociety.org/educationblog.shtml
+ la page Facebook : http://www.facebook.com/pages/William-Morris-Society-at-Kelmscott-House/116765775063590

Et pour la "William Morris Society in the United States" : http://www.morrissociety.org/

PRS website : http://www.pre-raphaelitesociety.org/

Pre-Raphaelite Search Engine : http://www.preraphaelitebrotherhood.com/

http://www.preraphaelites.org/ : présentation de ce site : Birmingham Museums & Art Gallery received funding from JISC to digitise the Pre-Raphaelite collection and make it accessible online for the education community. The resulting Pre-Raphaelite Online Resource provides full record information and allows users to examine images in great detail. You can choose to browse the online collection, make simple searches or to interrogate the collection data using filtering tools.

An homage to the women involved with the Pre-Raphaelite Brotherhood : http://preraphaelitesisterhood.com/

Bancroft Collection of Pre-Raphaelite Art : http://www.preraph.org (The Delaware Art Museum)

Websites on Simeon Solomon : http://www.simeonsolomon.com/

Allez aussi visiter : http://www.faget-benard.com/bio/prerapaelites.html

Page Facebook, parmi d'autres : http://www.facebook.com/pages/William-Morris/118891181479937

Quelques autres resources d'Internet :

* http://www.rossettiarchive.org
* http://www.victorianweb.org
* http://www.nationaltrust.org.uk/main
* http://www.victoriansociety.org
* http://www.engl.duq.edu/servus/PR_Critic

Bibliographie succincte + Complément de bibliographie : livres en anglais, surtout biographiques.


Articles dans l'encyclopédie Wikipedia (en français http://fr.wikipedia.org/wiki/Accueil et en anglais http://en.wikipedia.org/wiki/Main_Page)

Site d'une illustratrice admiratrice de "our William" : http://www.agata-kawa.com/ Feuilletez Le Carnet rouge, de de Benjamin Lacombe et Agata Kawa (Le Seuil, 2010)

Arthur Clutton-Brock : William Morris, traduit par Aline Jorand. Parkstone, 2007. 80 p.